Les maternelles de l’espoir au Népal :

Un meilleur futur pour les mères et leurs enfants

Pourquoi ?

Au Népal, l’enseignement primaire commence à l’âge de 6 ans. Il existe quelques écoles maternelles publiques, mais peu connues des communautés, et surtout de très mauvaise qualité. Les écoles reconnues sont privées et coûteuses, donc pas à la portée des populations pauvres. Ainsi, dans les familles les plus démunies, les jeunes enfants sont souvent livrés à eux-mêmes, ce qui nuit à leur développement. La plupart des femmes qui travaillent dans le secteur des « loisirs » viennent de régions rurales et migrent seules. Sans parents pour s’occuper de leurs jeunes enfants, elles les amènent sur leur lieu de travail, où ils peuvent être témoins d’abus et de violence.

Comment ?

Le projet vise à offrir une éducation de qualité à ces enfants de 3 à 6 ans, à aider les mères à trouver d’autres sources de revenus. Mené en partenariat avec Saathi puis Child Nepal, ce projet s’inscrit dans le programme « Emanciper et protéger ».  Il s’agit de briser le cercle vicieux de la violence de genre en aidant les enfants à se construire sur un autre modèle.

En 2017, la structure créée et accompagnée par PE&D a déménagé dans le quartier de Gongabu, à Katmandou, particulièrement investi par les “restaurants cabines”, “dance bars” et autres établissements exploitant jeunes filles et femmes. La capacité de l’école peut atteindre 40 élèves.

Les actions du projet :

  • Aide à la petite enfance: développement d’un centre modèle de développement de la petite enfance à Katmandou, éducation parentale, formation des encadrants, etc.
  • Sensibilisation des parents aux fondamentaux en matière d’éducation : aide pour la création d’un environnement protecteur à la maison, amélioration de la qualité de la relation parents-enfants.
  • Promouvoir l’égalité de genre : sessions de sensibilisation sur l’égalité homme-femme et droits des femmes, mobilisation des hommes « modèles », etc.
  • Accompagnement psychosocial des mères : sessions d’orientation sur les différentes opportunités d’améliorer les moyens de subsistances, soutien aux activités génératrices de revenus, formations professionnelles, aide à l’adoption d’un mode de vie stable
  • Sensibilisation : réunions de sensibilisation autours des thèmes de la traite des êtres humains et de la migration

Toutes ces activités sont couplées d’une action de plaidoyer auprès des autorités locales sur l’égalité de genre et de la petite enfance.

Pour qui ?

En 2018 :

  • 26 enfants accueillis, protégés, soignés et éveillés au sein de la maternelle
  • 110 femmes victimes d’exploitation ont été suivis par nos travailleurs sociaux mères
  • 26 femmes ont bénéficié d’une formation à entrepreneuriat

Lieu : En 2017, la maternelle est transférée du quartier de Kalanki à celui de Gongabu,  particulièrement connu pour ses « restaurants cabines », « dance bars » et autres établissements exploitants jeunes femmes et filles.
Durée du projet : 3 ans +