Prénom : Sophie
Âge : 30 ans
Métier : Chargée de projet ludoéducatif à Bordeaux
Ses passions : L’aventure, le triathlon, et la déco DIY
Un souvenir d’enfance : Ses premières grandes randonnées en Auvergne à 6 ans. Quitter Paris pour les montagnes, marcher des heures puis savourer une crêpe à la myrtille !
Ce qu’il te faut pour construire le jeu :
- Une balle légère (pompon, peluche, tissu… tout ce qui se lance sans danger)
- Une enceinte ou un téléphone avec de la musique entraînante
Comment on le fabrique ?
Aucune fabrication ! Il suffit de choisir la bonne musique et de préparer un espace pour jouer. Rapide, simple, efficace !
Comment on y joue ?
Tout le monde s’installe en cercle (assis ou debout). La musique démarre : la balle circule rapidement de main en main. Quand la musique s’arrête, celui qui tient la patate chaude est éliminé… ou doit relever un petit défi (surtout avec les plus jeunes).
Le jeu reprend jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul joueur ou une seule joueuse !
Astuce : Pour les grands groupes, ajoutez 2 ou 3 balles pour encore plus de fun !
Temps de préparation : 2 minutes chrono (le temps de brancher l’enceinte)
Âge idéal : à partir de 3 ans et jusqu’à 99 ans (et plus !)
Une activité intergénérationnelle par excellence !
Le conseil de Sophie
« Si l’élimination bloque un peu le groupe, commencez avec une version sans perdants. Puis, ajoutez un gage rigolo plutôt qu’une élimination stricte. Et si vous jouez en famille, laissez le perdant du tour suivant inventer une nouvelle règle, comme lancer la balle avec les deux mains ou en fermant les yeux ! »
L’anecdote qu’on adore
« Cette semaine, après un atelier, cinq enfants ont continué à jouer à la Patate Chaude entre eux. Ils n’avaient ni téléphone, ni musique… alors ils ont inventé leur propre version ! Un enfant au centre, accroupi et les yeux fermés, comptait à voix haute pendant que les autres se passaient la balle en cercle. À son “Stop !”, celui qui avait la balle était éliminé. Simple, malin, et surtout complètement autonome ! C’était magique de voir comment ils ont réinventé les règles avec les moyens du bord. Une preuve que ce jeu vit bien au-delà de nos ateliers. »